Vous êtes ici

Benoit Solès

Benoit Solès

Diplômé de la Classe supérieure d’art dramatique de Paris (CSAD), il a débuté avec les Baladins en Agenais, dans des spectacles musicaux de Roger Louret couronnés aux Molières : La Java des mémoires et Les Années Twist. Puis il a joué à la Maison de la culture de Loire-Atlantique dans La Folle de Chaillot de Jean Giraudoux avec Madeleine Robinson, et dans Le Marchand de Venise de Shakesperare avec Michel Blanc, deux pièces mises en scène par Jean-Luc Tardieu.
Au cinéma, il a tourné pour André Téchiné (La Fille du RER), Vijay Singh (One Dollar Curry), Michel Blanc (Embrassez qui vous voudrez), Ramesh Aravind (Burtterfly), Éva Ionesco (Une jeunesse dorée)…
On l’a aussi vu dans de nombreuses séries télévisées (Julie Lescaut, Profilage, RIS police scientifique, Alice Nevers – Le juge est une femme, Paris – Enquêtes criminelles, Les Virtuoses, Boulevard du Palais…) et plusieurs téléfilms (Le Juste, Un citronnier pour deux, Jeanne Poisson marquise de Pompadour, Les Amants naufragés, Louis XV le Soleil noir, Le Chasseur, L’Affaire Salengro…).
Au théâtre, il a joué notamment dans Outrages aux mœurs avec Emmanuel Dechartre et Le Talentueux M. Ripley, mis en scène par Thierry Harcourt ; Bel-Ami d’après Maupassant et Une liberté retirée mis en scène par Didier Long ; La Journée des Dupes de Jacques Rampal et Les Vacances de Josépha de Dany Laurent mis en scène par Yves Pignot ; Tout est bien qui finit bien d’après Shakespeare et La Véritable Histoire de la quête du Graal, adaptés et mis en scène par Pierre Beffeyte ; Appelez-moi Tennessee – dont il est l’auteur – et Bash de Neil LaBute, adapté par Pierre Laville, mis en scène par Gilbert Pascal et avec Sarah Biasini.
En 2015, il tenait le rôle-titre dans Cyrano de Bergerac mis en scène par Henri Lazarini au Théâtre 14, aux côtés de Geneviève Casile. Puis, il a créé le rôle d’Hyppolite dans Rupture à domicile de et mise en scène par Tristan Petitgirard, avec Olivier Sitruk et Hélène Seuzaret, puis Anne Plantey (Comédie Bastille, Festival d’Avignon, Le Splendid et deux tournées).
Benoit Solès écrit occasionnellement des chroniques théâtrales pour le magazine Transfuge.